ET 

 LA 

 PRESSE . . .

 

Des articles de presse les concernant



Marzan  Edition 
L’Avion de Papier,
https://www.laviondepapier.fr/

 

Ouest France du 8.10.2018 (Article de  Sylvie Ribot )

Il était une fois des livres pour enfants à 2 €
À Marzan, Benoît Fourmont s’est lancé dans l’édition de livres jeunesse pour les 3-7 ans.
 Il en a fait imprimer 250 000 exemplaires
. A un prix low-cost, mais faits en Bretagne.
 L’initiative
Il y a un an, à Marzan, quand Benoît Fourmont a lancé sa petite maison d’édition
 L’Avion de Papier,
 il n’était pas du milieu, n’avait pas de carnet d’adresses d’auteurs jeunesse…
 Mais il était persuadé d’avoir trouvé «
une idée magique, avec un modèle économique :
 des livres accessibles à tous, à 2 €. »

 La négociation commerciale, ça le connaît car le néo-Breton, revenu de Martinique,
 a monté pas mal d’entreprises depuis son école de commerce à Nantes.
 Il a d’ailleurs toujours une exploitation de café en Martinique
 Et les livres alors ?
 « Ça fait huit ans que je lis des histoires tous les soirs à mes enfants,
 et on va très souvent dans les médiathèques. »
 Y’a un loup ?
 En novembre, après avoir zieuté des sites d’auteurs-illustrateurs, il les contacte.
 Et leur propose non pas un pourcentage sur les ventes
 mais un forfait pour une histoire tenant en 28 pages couleur.
Tous acceptent,
 « sauf deux qui ont dû se dire qu’il y avait un loup »,
 comme souvent dans les histoires pour enfants.

 Pour s’assurer de thèmes variés, Benoît Fourmont échange avec les six auteurs de Bretagne, Loire-Atlantique, Maine-et-Loire.
 La première collection
compte dix titres, destinés aux 3-7 ans, avec des styles de dessins différents.
 Tibou et le crayon magique dépeint un petit hibou manquant de confiance en lui.
 Madeleine la baleine a de la peine, tandis que José gros boulet aborde le handicap :
 José est un enfant malentendant qui fait des bourdes car il n’entend pas bien les consignes à l’école
. Il traîne sa différence comme un boulet jusqu’à ce qu’il se fasse appareiller.
Poupette à la mer, la Bretonne avec sa coiffe et sa bouée vache sort en version bilingue français-breton.
 L’explorateur de dodo fait entrer le petit lecteur dans le rêve du héros où l’on peut nager dans un océan rose.

 Deux 38 t de livres
 En mars,
 une nouvelle page se tourne, celle de l’impression.
 Pour qu’elle ne lui coûte pas trop cher à l’unité vu son prix de vente,
 Benoît fait imprimer 25 000 exemplaires de chaque histoire,
 à Édicolor (Bain-de-Bretagne) sur papier glacé.
 « Quand j’ai demandé le volume que cela allait représenter,
 j’ai dû me trouver un local de stockage à Arzal, en catastrophe.
 250 000 livres, ça faisait deux 38 t ! »
 Son ami d’école (de commerce)
, Sébastien Quéré prof d’histoire-géo à Quimper,
 « m’a aidé à trouver des débouchés, des grossistes, des libraires des Côtes-d’Armor, du Finistère, du Morbihan »

Les petits livres à prix doux-doux,
rentrent peu à peu « dans des centres culturels Leclerc, jardineries Truffaut, Armor Lux,
 à Cheminant (Vannes), à Ravy (Quimper), Dialogues (Brest), dans des Fnac »,
 énumère Benoît.
Certains distributeurs s’étonnent que les livres « ne soient pas à 6-8 € » et
doivent se faire à l’idée que leur marge ne sera pas
très épaisse


Benoît Fourmont

À ce jour, 250 points de vente jouent le jeu,
 « et j’en ai vendu 20 000 en quelques mois »
. Le Marzannais de 42 ans reconnaît toutefois que
 « l’investissement de départ était énorme. Il faut que j’en vende environ la moitié pour être à l’équilibre. »
 Le démarchage continue donc son bonhomme de chemin,
 et va se diversifier en visant des distributeurs nationaux, des écoles, des salons « jeunesse ». Son modèle de low-cost local, primé aux trophées de l’innovation de la CCI en juin,
Benoît y croit. « Pour moi, c’est valorisant parce que le livre c’est culturel.
 Et important pour les enfants.
 Au départ, je voulais même mettre 1 € mais ça n’aurait été possible qu’en vente directe. »
 Or, rien de tel qu’une tête de gondole avec un prix à 2 € pour faire craquer les parents
 Et décoller L’Avion de Papier...


Lorient 
Editions Nathalie Beauvais  
http://www.tropmad.com/
   

Ouest France du 20.10.2012


 Brec’h Editions Les mandarines
http://lesmandarines.free.fr/
Ouest France du 23.07.2019

« Chaque livre est une petite aventure humaine »
En onze ans, les éditions Les Mandarines, crées par Joëlle et Armel Mandart, ont publié 103 ouvrages. 
Petit zoom sur les derniers sortis.
L’entreprise
« On reçoit un texte tous les deux jours par courriel ou courrier.
 Quand j’ai reçu celui de Mounia Belafia, écrivaine et journaliste, je lui ai répondu le soir même que j’avais adoré », confie Armel Mandart.
Les éditions Les Mandarines ont donc publié La fille qui…, l’histoire d’Aïcha qui a tout perdu à la suite d’un viol.
 Avec sa mère,elle va chercher justice auprès de la police, mais elle va devenir la coupable…
 « C’est le drame du corps féminin doublement violé.
 C’est un texte très juste, très bien écrit, un thème que j’ai abordé moi-même dans Silence, on tue !
 Au final, c’est poétique. Ce livre se vend bien à Rabbat (Maroc) », poursuit Armel.
Des sujets de société
Mais il est rare que les décisions soient prises aussi rapidement.
 Avec Joëlle Mandart, directrice des éditions, ils opèrent un tri,
font des propositions de mises en page aux auteurs, les rencontrent. Ils aiment bien éditer des sujets de société.
 Comme Luna, « une pièce sur le harcèlement scolaire avec un côté ludique,
 écrite par un directeur d’école primaire sous le pseudonyme de Willerval. 
Elle peut être jouée par des comédiens adultes pour un public d’enfants ou bien montée par une troupe d’adolescents. »
Autre sujet : le déni de la mort stupide d’un frère avec Le dernier RER de Louise Caron.
 « Malgré le sujet, son texte est une ode à la vie. »
Le centième
Le 100 ouvrage édité a été Gletarn… ou comment embrasser le monde, de Julia Höfler,
 comédienne autrichienne qui vit en Bretagne.
 « Elle retrace l’histoire d’argent sale dans sa famille profiteuse de la guerre. 
Elle pose les questions de
responsabilité et de culpabilité et parcourt les non-dits », précise Armel,
 qui l’a accompagnée dans la mise en scène de cette pièce qu’elle a créée à Questembert.
 Il y a aussi le dernier sorti, La fabrication de soi, de Véronique Fortuné. 
« C’est plus psychologique : onze monologues sur des pensées ou des ressentis que l’on garde secrètement enfouis. »

Même si la grande partie des livres édités est destinée au théâtre,
 Les Mandarines s’accordent des entorses comme avec
 Rien ne s’oppose à la vie de Jean-Pierre Bayon, dit Jymmy Pierre.  
 « Des souvenirs d’enfance touchants à Missiriac. J’ai connu un peu les mêmes »,
 observe Armel pour qui « chaque livre est une petite aventure humaine ».

Contact : tél. 02 97 24 56 43. Site : www.lesmandarines.free.fr

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Ouest France du 9.05.2012


 Ouest France du 5.03.2015

Un 70e ouvrage pour les éditions Les Mandarines

Fondée en 2001 à Brec’h, les éditions Les Mandarines de Joëlle Mandart
publient des pièces de théâtre.
 La 70e est l’œuvre d’André Daviaud, un auteur de Plumergat.

Passionnés de théâtre
Fondée en 2001 à Brec’h, la maison d’édition Les Mandarines tient son nom de sa créatrice Joëlle Mandart. Avec son mari Armel, ils sont passionnés de théâtre depuis très longtemps.
 Après une carrière de professeur de français, Joëlle a décidé de se lancer dans l’aventure.
 Son mari écrivait déjà des pièces, mais le problème était de les faire publier.
 « On s’est dit pourquoi pas ? L’avantage pour nous était de pouvoir maîtriser la présentation du livre » , explique-t-elle.

40 auteurs
Les Mandarines publient uniquement des pièces de théâtre.
 « Aujourd’hui, nous recevons en moyenne deux manuscrits par semaine et nous en publions environ un par mois », indique Joëlle.
Cette ma ison d’édition associative travaille avec quarante auteurs de toute la France. « Ils viennent euxmêmes proposer des manuscrits » ,ajoute Armel.

Exportation à l’international
Au-delà de la chaumière campagnarde qui abrite la maison d’édition,
 les livres sont exportés à travers le monde.
 « Surtout dans les pays francophones, précise Joëlle. Mais on a tout de même vendu des livres aux États-Unis, à une professeure de français. »
 Quelques pièces sont d’ailleurs bilingues : une a été traduite en allemand, d’autres en breton.


Armel et Joelle Mandart accompagnés d'André Daviaud

70 livres publiés
Leur 70e ouvrage est une pièce du Plumergatais André Daviaud.
 Après quatre romans, l’écrivain-professeur de français publie sa première pièce de théâtre.
Bien volontiers, il s’est tourné vers les éditions Les Mandarines pour ce premier essai.
 « Joëlle et Armel me soutiennent beaucoup. C’est une histoire de famille ,glisse-t-il. Joëlle est la marraine de ma fille. »
 Ce premier pas vers le théâtre,
 André le doit à sa fille, ellemême adepte des planches.
 Celle-ci découvre un jour un roman qu’il a écrit mais qu’il hésite à publier.
 Elle le convainc de l’adapter en pièce de théâtre.
 « J’ai découvert une manière complètement différente d’écrire , avoue-t-il. C’était une expérience très intéressante. »

Un livre de photos
La suite ? Les éditions Les Mandarines ont pour projet de publier un livre de photos. Des clichés où l’on pourra voir le livre de Stéphane Polsky (des éditions Les Mandarines), dans les mains de geishas en Chine ou d’un boucher en Inde par exemple. L’expérience ne leur est pas inconnue puisque ce sera leur deuxième du genre. L’ouvrage sortira en juin.

Léa GUINOLAS-BONNET.

Plouay- Clohars- Carnoêt  Editions Les Armoricaines
http://www.armoricaineseditions.com/
Ouest France du 17.12.2009

Vannes  Editions Sully
http://www.societe.com/societe/editions-sully-384022141.htm

Ouest France du 29.11.2013



Groix Groix Editions
http://www.groix-editions-diffusion.fr/

Yannick Auffray connaît bien le monde de l'édition.

 Après avoir été le secrétaire de l'association des éditeurs de Bretagne pendant 20 ans,
il a fondé sa propre maison d'édition (« Groix, éditions et diffusion ») basée sur l'île de Groix.
 « Je propose actuellement 23 ouvrages dans mon catalogue,
dont beaucoup sont écrits par des auteurs insulaires »,
 explique Yannick,
 qui collabore avec des maquettes.
Outre Stéphan Moginet (auteur de « Île de Groix au temps des thons »),
Yannick a édité un ouvrage d'Élisabeth Mahé (« Rififi chez les grecs »)
et d'autres seront prochainement publiés :
« Ça sent le sapin chez les grecs » de cette même auteure,
 « Histoire de la SNSM » de Guy Tonnerre,
 « Naëlie et le goéland » de Catherine Robert (avec Stéphan Moginet),
 et « Quatre saisons en l'île de Groix » de Philippe Dagorne.

 Un calendrier 2018 est également en cours de réalisation avec Alain Roupie (photographe à Port Tudy).

 Les invitations sont déjà lancées pour la sixième édition du salon des éditeurs de Bretagne,
 qui aura lieu cet été au bourg. Une île source d'inspiration, puisqu'elle sert de décor à plusieurs ouvrages :
 « Pour tout l'or des chats » de Christian Tomine, qui vient juste de sortir
 et deux romans policiers écrits par Daniel Cario, qui paraîtront en juin. 

Pratique 
Site : www.groix-editions-diffusion.fr

D'après  le journal du Télégramme du 20.04.2017

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