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RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES SUR L' ANNUAIRE 
A
 
AUSSANAIRE   FRANCOIS
Bellilois de cœur
Nouvelles interrompues
  (01.2021)
 Éditions couleurs et plumes


Article paru à la sortie de son ouvrage

D'aptès un rrticle du journal Ouest France du15.01.2021 : article de Soizic Quero

À Langueux, l’auteur François Aussanaire invite les lecteurs à finir ses nouvelles
​Il souhaitait plus d’interactivité avec ses lecteurs et a  écrit
 17 « Nouvelles interrompues », dont la fin reste à imaginer…
 Les lecteurs, invités à devenir des co-auteurs et  peuvent poursuivre l’écriture sur une page Facebook spécialement créée.

C'est volontaire : ses dix-sept Nouvelles interrompues n’ont pas de point final.
 Son recueil, sous-titré À vous d’imaginer la fin, est sorti début janvier.
 À 58 ans, François Aussanaire, auteur installé à Langueux (Côtes-d’Armor), a voulu lancer une initiative originale.

Pouvez-vous vous présenter en quelques mots ?
J’écris depuis une vingtaine d’années, en parallèle de mon activité professionnelle.
 Je travaille dans l’habitat social.
 Au début, j’étais exclusivement nouvelliste. Je lisais beaucoup de nouvelles. C’est un genre particulier, sous-estimé. J’avais des histoires dans la tête et je voulais les mettre sur papier.

J’ai participé à plusieurs concours de nouvelles et j’ai été primé avant d’être publié dans des recueils collectifs.
 Je me suis lancé en solo en 2009. Je n’y croyais pas mais je me suis progressivement prêté au jeu du roman.
Nouvelles interrompues est mon sixième recueil. Mon sixième roman sortira, je l’espère, avant l’été.

Qu’appréciez-vous dans l’écriture de la nouvelle ?
C’est une écriture particulière. Il faut être très concis, ne pas diluer l’histoire. Mes nouvelles font entre trois et huit pages.
 La plus courte que j’ai écrite fait quatre lignes ! Il y a deux personnes, une histoire, une chute. Techniquement, c’est une nouvelle.
 Au total, j’en ai écrit 120. Aujourd’hui, j’alterne entre les nouvelles et les romans.

Quelle est l’originalité de votre nouveau recueil ?
J’essaie de donner une cohérence à chaque recueil. Le précédent, intitulé Mouvements d’humeur,
 rassemblait uniquement des nouvelles humoristiques.
 Ce recueil contient donc dix-sept nouvelles, qui s’arrêtent sur la chute à écrire. J’invite le lecteur à devenir le coauteur.
 J’avais envie de plus d’interactivité. J’ai eu cette idée en faisant des salons du livre.
 J’ai sélectionné les nouvelles qui y figurent sur l’importance des chutes.

Comment le lecteur participe-t-il ?
Il peut l’écrire ou évoquer l’idée qu’il souhaite développer sur la page Facebook spécialement créée « À vous d’imaginer la fin » pour former une espèce de communauté de lecteurs
 Je prends le risque que les fins proposées soient meilleures que les miennes. On les retrouve d’ailleurs à la fin du livre.

La mer et les îles semblent être le fil conducteur de votre bibliographie…
Ce recueil en comporte quelques-unes sur la mer, d’autres sont noires. La mer et les îles bretonnes sont une source d’inspiration. Mes romans se déroulent tous sur des îles bretonnes : Bréhat, Ouessant… J’ai des attaches familiales à Belle-Île.
 J’aime y passer mes vacances. Les îles, c’est un univers à part, ça forge le caractère des gens.
 J’ai toujours vécu au bord de la mer. Je suis né à Nantes et j’ai passé mon enfance à La Baule. Je me sens réellement insulaire. J’écris beaucoup sur le bord de mer, le littoral. La haute mer m’intéresse moins.
 En ce moment, j’écris un roman sur la côte de la Bretagne-sud et qui se poursuit dans une petite île turque.

Comment qualifiez-vous vous votre style ?
Je travaille beaucoup sur l’imagination et l’observation. Il y a aussi pas mal de dérision.
 Mon écriture est globalement assez noire, mais teintée d’humour et d’ironie. Elle est assez grinçante. J’écris plutôt pendant les vacances, je ne suis pas pressé. Ce loisir me fait un bien fou, même si ça peut aussi créer des insomnies. Je suis de plus en plus romancier, de moins en moins nouvelliste

Comptez-vous faire contribuer les lecteurs dans vos prochains projets ?
Je pratique beaucoup la photo. Je photographie les rochers où on peut deviner des visages, des formes, des animaux…
 C’est le phénomène de la paréidolie. J’envisage peut-être de faire un recueil de photos sur le même principe,
 avec la phrase « À vous de voir ».
 Et à la fin, j’indiquerai ce que, moi, j’ai vu. Le lecteur sera confronté à son propre imaginaire
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Ouvrage disponible sur commande
via xavier.pierre@couleurs-et-plumes.fr
 ou françois.aussanaire@laposte.net.
 Tarifs : 21 € port et dédicace compris.

Contact :
 françois.aussanaire@laposte.net


Autres renseignements sur l'Auteur et ses ouvrages précédents 


Page réalisée le19.04.2019
 

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