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RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES SUR L' ANNUAIRE  B
 
BORGELLA  CATHERINE

Portrait d’un assassin (2009 )

Editions  Jets d'encre
Auray

Au sujet de son ouvrage

 Note de l'éditeur : Jets d'encre
À Florence, le 6 janvier de 1537, la nuit de l’Épiphanie,
 Lorenzo de Médicis exécute sauvagement le chef de l’état, son cousin, le duc Alexandre 1er. Assassinat politique ? Vengeance d’honneur ? Acte de démence ?
Dans ce roman biographique, l’auteur interroge le personnage :
 quel homme est Lorenzo,
comment s’est-il construit, comment et pourquoi a-t-il conçu, voulu, mûri ce projet insensé…
 Catherine Borgella nous entraîne dans ces quelques heures qui précèdent l’acte,
 dans les souvenirs qui ressurgissent puis dans la fuite en exil qui conduira Lorenzo,
 onze ans durant, de France en Turquie, de Paris à Istanbul puis à Venise,
 où s’achèvera en 1548 sa vie brève et infortunée.
 À travers cette existence, elle nous expose avec un vrai souci de précision historique
 les affrontements politiques et guerriers des monarques les plus puissants de l’époque,
 mettant en jeu le pouvoir, l’argent, la trahison, ce qui nous démontre,
s’il en était besoin, que l’Histoire des hommes n’est qu’un recommencement…

Au  cinéma




Une interview... à la sortie du livre ( en août 2009)
(Article Ouest France en date du 17.08.2009)

Au temps de la Renaissance, « Portrait d'un assassin », un thriller politique
qui apporte un éclairage de la Renaissance auquel on ne s'attend pas, en tout
cas très différent de celui des manuels scolaires

Catherine Borgella est AIréenne
Catherine Borgella est réalisatrice de documentaires depuis 1980, scénariste et romancière depuis 1987.
 Auteur, entre autres, de "Marion du Faouët, chef de voleurs" (France 2),
 adapté de son roman "Marion du Faouët, brigande et rebelle" paru chez Robert Laffont (1997). Elle a écrit, pour France 2 ou France 3, plusieurs scénarios de la série "Louis Page",
 ainsi que "Le piano oublié", et adapté "Les Montagnes bleues" de Yanne Dimay,
 ainsi que "Des Croix sur la mer" de Jean-François Coatmeur, etc.


. Après avoir conté Marion du Faouet, elle revient avec un nouveau livre consacré à Lorenzo de Pierfrancesco, un singulier personnage...

Trois questions à...

Catherine Borgella, écrivain, romancière et scénariste de télévision.
Vous aviez écrit plusieurs scénarios de fictions pour la télévision, dont l'inoubliable Marion du Faouet.
Qui est donc ce Lorenzo, l'assassin dont vous faites le portrait ?
Lorenzo de Pierfrancesco, l'assassin en question est un singulier personnage au temps de la Renaissance.
Portait d'un assassin est un thriller politique, tout à la fois un roman biographique et historique qui nous emmène
 dans la République de Florence dans la première moitié du XVI ième siècle.
Le duc Alexandre 1°' de Médicis, le chef de l'État vient d'être assassiné.
L'assassin, n'est autre que Lorenzo, son cousin

Pourquoi la Renaissance ? En quoi l'assassinat d'Alexandre de Médicis vous inspire-t-il ?
Alexandre de Médicis est une créature de Charles Quint. Alexandre est un monstre aux moeurs abominables.
Je suis passionnée d'histoire en général et de la Renaissance italienne et française en particulier J'interroge Lorenzo,
 comment s'est-il construit, comment et pourquoi a-t-il conçu, voulu, mûri ce projet insensé.
 La quête des motifs de l'assassinat me permet d'exposer les affrontements
politiques et guerriers des monarques les plus puissants de l'époque, les enjeux de pouvoir, l'argent, la trahison,
 ce qui nous démontre s'il en était besoin que l'histoire n'est qu'un éternel recommencement.
L'écriture du livre a nécessité dix ans de recherches historiques.

Au travers du personnage de Lorenzo, la Renaissance apparaît dépouillée de son auréole ?
La Renaissance a été une période somptueuse, de prospérité économique extraordinaire,
 de développement massif des échanges avec l'Orient et le Nouveau Monde.
 Des fortunes s'édifient,on redécouvre l'Antiquité, l'art grec et romain.
Mais ce fut aussi une période d'inégalités sociales tragiques et de guerres ininterrompues.
Cruauté des mœurs et des mentalités. L'un des symboles c'est la tête coupée.
 La Renaissance c'est le pouvoir énorme des banquiers. Ils détiennent réellement le pouvoir Lorenzo a cru supprimer
 la tyrannie en supprimant le tyran, en cela il s'est trompé.
 Bien des choses peuvent être transposées, quelles que soient les époques
. Il y a des constantes, la conduite et les comportements humains n'ont pas changé.
 Notre époque a des traits communs
avec ce qui se passait à Florence à la Renaissance.


LIENS à consulter au besoin

http://www.letelegramme.com/local/morbihan/vannes-auray/auray/catherine-borgella-la-
scenariste-des-rebelles-16-08-2009-510979.php



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