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RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES SUR L' ANNUAIRE  D

 DIDIER  JEAN
Vannes

L'élection et la réception de François Mitterand
à l'Académie Française au fauteuil de Charles  de Gaule (18.11.2020 )

Editions les 3 colonnes
https://www.lestroiscolonnes.com

Découverte de l'Auteur par un article de presse

D'après l'article  du journal Le Télégramme de  Mooréa  Lahalle du 16.03.2021.
Didier Jean, le Vannetais qui rejoue l’Histoire

Féru d’histoire et de politique, le Vannetais Didier Jean vient de publier son sixième récit.

 Un livre dans lequel il imagine François Mitterrand succédant au général de Gaulle en 1974 et reçu à l’Académie française.
 Un duo auquel il a déjà consacré deux ouvrages.

  C’est le troisième livre que vous publiez sur Mitterrand et de Gaulle, depuis 2006. D’où vous vient cette passion pour le duo ?
 Ce sont deux grands hommes d’État.
Je dois avoir 12 ou 13 ans la première fois que je vois une conférence de presse du général. Très bon orateur, il me fascinait. Ils possèdent tous deux une grande culture,
 sont de bons écrivains.
 Et je pense qu’ils avaient un aspect commun dans leur éducation respective,
 mais aussi dans l’exercice de leur pouvoir.
Je crois qu’ils auraient pu gouverner ensemble.
Pour moi, ce sont les deux principaux personnages de la Vième République.

  Vous pourriez écrire sur des politiciens plus « actuels » ?
Aujourd’hui, je trouve que nous avons plutôt des hommes d’étalage,
 suffisants et impuissants sur la géopolitique mondiale.
 Je ne mets pas en doute leur bonne volonté, mais les politiciens de notre époque n’ont pas la densité, ni l’épaisseur d’antan
.
Dans le temps, nos dirigeants faisaient face. La culture, le journalisme, la politique, même l’écriture des lois,
c’était mieux avant.
 Les gens étaient bien plus politisés, sûrement parce que la forme de la démocratie faisait que les gens s’intéressaient.
 Même si, évidemment, c’est facile de critiquer. L’exercice du pouvoir ne doit pas être facile.

Comment vous vous y prenez pour faire converser des hommes sur des sujets qu’ils n’ont jamais abordé ensemble ?
C’est un long travail de recherche, qui me plaît presque autant que l’écriture.
 Je lis, relis des livres écrits par ces deux hommes et c’est ensuite un exercice de mémoire pour les faire dialoguer sur différents sujets
. Quand je me relis, je me demande où je suis allé chercher tout ça.
 C’est un travail de recherche, qu’on assemble comme un puzzle avec un résultat plus ou un moins réussi.

 Vous êtes titulaire d’un DEA en géopolitique, comment êtes-vous arrivé dans le milieu littéraire ?
 La géopolitique, c’était par curiosité.
 J’ai une maîtrise en économie et j’ai passé une grande partie de ma vie dans le transport maritime.
 C’est au Havre, ou j’ai vécu 18 ans, que j’ai écrit mon premier livre, en 2006.
 Je suis un peu un gamin dans ma tête alors j’écrivais en alexandrins, ça occupait mon esprit et mes soirées.
 De fil en aiguille, je me suis pris au jeu et c’est devenu une occupation.
 Mon épouse a la harpe et la peinture, moi, j’ai l’écriture et la sieste ! (Rires)

 Quels sont vos futurs projets d’écriture ?
 Je travaille en ce moment sur Louis XIV et de Gaulle
. On a souvent comparé ce dernier à un monarque et ceux sont tous deux de grands personnages.
 Je poursuis également mon travail sur le général Lacaze, sur lequel j’ai déjà rédigé deux livres.
 Et je m’intéresse aussi aux nombres entiers dans la Bible.
 L’amour des chiffres, c’est venu avec mon père, qui était professeur de mathématiques.
 
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A lire aussi son entretein avec Lionel CABIOCH  du  journal Ouset France du 24.03.2021.
https://www.ouest-france.fr/bretagne/vannes-56000/vannes-didier-jean-revisite-l-histoire-politique-mais-pas-que-d7770e0e-8af9-11eb-8ed5-8eddbb5539e5
 Présentation  par l'Éditeur
"Tout est vrai puisque je viens de l'inventer", disait Boris Vian.
 Pas tout à fait.
 C'est André François-Poncet qui succéda au [...] maréchal Pétain en 1953. [...]
 J'ai remplacé André François-Poncet par Charles de Gaulle [...].
 Et j'ai imaginé François Mitterrand succédant au général de Gaulle en 1974 et reçu à l'Académie par Jean d'Ormesson.
 Ces petits changements n'auraient eu que peu de conséquences pour l'Histoire en dehors de l'histoire personnelle des deux protagonistes
. L'élection de Charles de Gaulle en 1953 après l'abandon du RPF (Rassemblement du peuple français) aurait redoré le vernis du général et rehaussé l'Académie française,
 mais n'aurait probablement pas changé l'équation du retour au pouvoir du général de Gaulle en 1958. De même, l'élection de François Mitterrand au fauteuil du général de Gaulle en 1974 aurait redonné de l'éclat au personnage après sa défaite plus qu'honorable à l'élection présidentielle de mai 1974,

mais n'aurait probablement pas altéré le cours chaotique de l'union de la gauche, la défaite de la gauche aux élections législatives de 1978 et la victoire de François Mitterrand en 1981.
 Certes, et l'effet papillon ?
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 L'auteur est né en 1952. Titulaire d'un DEA en géopolitique obtenu en 1991 à l'université de Paris VIII,
Autres ouvrages

 Il a publié
Impasse de l'Histoire (Éditions Bénévent, 2006), un dialogue imaginaire entre le général de Gaulle et François Mitterrand, écrit en vers ;
 De Gaulle et Mitterrand, l'entretien (Éditions du Panthéon, 2016), écrit en prose ;
Général Jeannou Lacaze, chef d'état-major des armées, 1981-1985 (Éditions Lavauzelle, 2018),
 et Jeannou Lacaze et le 2e REP, 1955-1970 (Éditions Lavauzelle, 2020).

 « L’élection et la réception de François Mitterrand à l’Académie française au fauteuil de Charles de Gaulle »,
 de Didier Jean, aux Éditions les 3 colonnes, 14,50 € ;
Prix: 21€ :" dans toutes les bonnes librairies" et sur les sites spécialisés du web

Page réalisée le   27.03.2021    

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