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RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES SUR L' ANNUAIRE  E

 ESCHERMANN  ANNICK ( artiste peintre.)
Quiberon
Eschermann (5 .02.2015)

Editions Liv'Editions,
www.liv-editions.com

Note de l'Editeur:

Sur le site Liv’editions
http://60gp.ovh.net/~livediti/index.php?b=livre_fiche&id=452&PHPSESSID=a293dc96e0451d6349a4deffbc9ad62
Eschermann publie un livre de ses oeuvres.
« Mes peintures naissent bien entendu d’une émotion, que ce soit devant un paysage, des objets, des personnages.
 C’est surtout la façon dont s’accroche la lumière qui attire mon regard et me donne l’envie de conserver ce moment fugitif.
 J’éprouve alors un grand plaisir à mettre en route ce travail qui consiste,
à partir d’éléments très physiques et matériels (de la toile, des pinceaux, des couleurs), à retrouver ce côté impalpable de l’émotion première ;
 tout cela sans précipitation, mais au contraire avec une sorte de lente jouissance dans la recherche de l’essentiel et l’élimination des détails inutiles.
Aujourd’hui, le bouillonnement et le désordre de l’imagination enfantine ont laissé place à plus de réflexion.
 La peinture est devenue pour moi une sorte de yoga ;
 grâce à elle, je maîtrise mes révoltes dans le calme des grands aplats, dans la simplification des formes.
Les grands espaces m’attirent, mais aussi le mystère qui se cache derrière les objets les plus simples.
 Je cherche l’au-delà des choses et des êtres, et bien que cette quête semble mieux s’accommoder d’une expression abstraite,
 c’est dans la figuration que je m’épanouis le mieux. »

Article paru à la sortie de son ouvrage

Article du journal Ouest France du 11.03.2015
Entretien
Annick Eschermann, artiste peintre.

Vous venez d'éditer votre premier livre, pourquoi ?
Plusieurs personnes me l'avaient demandé, dont Daniel Cariou, qui photographie mes toiles.
 Alors je me suis décidée. Il n'y a pas beaucoup de textes, seulement les explications qui accompagnent mes expositions.
 Je n'aime pas me mettre en avant, et ai du mal à parler de moi et de ce que je fais.

Depuis quand peignez-vous ?
Depuis l'âge de 13 ans. J'ai étudié aux Beaux-Arts de Versailles
. Dans les archives, j'ai découvert les dessins de mes ancêtres, je pense qu'il y a un don dans la famille.
 Ma soeur dessine aussi. Je ne me voyais pas faire autre chose,
 et j'ai eu des parents fantastiques qui ont bien voulu que je sois artiste.

Comment définissez-vous votre peinture ?
Mon évolution s'est faite petit à petit.
 Mes toiles étaient un peu sombres au début, mes ciels chargés, la composition assez compliquée, un peu cézanienne
 Et puis, j'ai abandonné la peinture à l'huile pour passer à l'acrylique. Mes ciels sont plus purs et les espaces plus grands.
 En une vie, on évolue beaucoup. Mais j'ai toujours cherché à éviter les influences.

Quels sont vos sujets de prédilection ?
La mer est pour moi un élément important.
Je peins beaucoup de bord de mer, les goélands et des personnages que j'adore faire en silhouettes.
 Je peins des choses calmes, peut-être parce que j'en ai besoin. Je me calme grâce à ma peinture tandis que le monde s'agite. Et je réalise pas mal de portraits. Tout en étant assez solitaire, j'aime les gens.

Vous êtes très attachée à Quiberon...
Mon père était d'ici, mais a dû s'exiler en région parisienne pour le travail.
 J'ai connu la presqu'île à 6 ans, à la Libération. Nous étions venus en vacances à Kerhostin.
 Depuis, je n'ai toujours eu qu'une envie, m'installer ici. Cela fait plus de trente ans que je vis à Quiberon.

Biographie   

Sur le site Liv’editions
http://60gp.ovh.net/~livediti/index.php?b=auteur_fiche&id=239&PHPSESSID=a293dc96e0451d6349a4deffbc9ad62


Née avec le goût de la mer, des grands espaces et de la liberté,
 liés à un don de dessinatrice et de peintre, Annick Eschermann a poursuivi son idéal de vivre en présence de la mer en projetant son émotion dans la peinture .
Les pérégrinations d’un père breton, émigré pour son travail,
 l’ont fait naviguer dans la région parisienne et notamment à Versailles
dont elle a fréquenté l’École des beaux-arts et l’atelier René Aubert durant six années.

Le « retour aux sources » se fit chaque été, puis elle créa le groupe « Peintres de Bretagne » qu’elle dirigea de 1968 à1976.
Suivit une navigation de deux années autour du monde sur des navires marchands,
 puis l’implantation définitive en Bretagne avec l’ouverture de son atelier d’exposition à Quiberon
Depuis 1956, elle participe à de nombreuses expositions de groupe à Paris, en province et à l’étranger,
 parallèlement à ses expositions personnelles en France et en Grande-Bretagne.
Son refus des concessions et son fort désir de liberté l’ont tenue à l’écart des circuits officiels,
 mais c’est précisément cet isolement recherché qui fait l’originalité de sa démarche et de son œuvre, dégagée de toute influence.
Sa quête de ce qui se cache au-delà des apparences, des êtres et des choses
, la conduit à une simplification extrême des formes et des couleurs.
L’utilisation de grands aplats donne aux sujets de la vie quotidienne une sérénité et un espace qui sont pour elle un besoin permanent.
Ses œuvres figurent dans des collections privées
 de France, Belgique, Hollande, Suisse, Allemagne, Grande-Bretagne, États-Unis.



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