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RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES SUR L' ANNUAIRE     K

KERVINIO YVON
Etel
LOCMINE Souvenir de la Mi-Carême (1.04.2019 )
auto édition

http://yvonkerviniophotographe.blogspot.com/2019/04/locmine-souvenirs-de-mi-careme-de-yvon.html

 Découverte d'un nouvel ouvrage de l'Auteur par un article de presse

D'après l'article  du journal Ouest France  du 26.04.2019

Un livre pour se souvenir des cavalcades d’autrefois

Le photographe Yvon Kervinio vient de publier un livre, « Souvenirs de Mi-Carême »
. Un recueil de photos prises lors de cavalcades, dans les années 1980 à Locminé (Morbihan).
En ce temps-là, les photos n’étaient qu’argentiques,
 et 
on prenait des clichés uniquement pour le plaisir.

Originaire de Quistinic, le photographe Yvon Kervinio était de toutes les cavalcades,
 dans les années 1980 à Locminé (Morbihan), 
pour saisir ces instants marquants
.
La Mi-Carême était un carnaval qui, contrairement à ceux de Scaër ou de Ploërmel
, avaient lieu ici à date fixe
.
Des dizaines de ses photos qu’il a compilées dans un livre,
 
 Souvenirs de Mi-Carême 
.« Le symbole d’une époque »
Un recueil en noir et blanc, tendrement suranné, qui se feuillette avec nostalgie.

La Mi-Carême était le symbole d’une époque, et s’est arrêtée en 1993,
 faute de bénévoles, après 31 éditions
. Avec ce livre, je veux rendre ces images aux Locminois.

Avec 
Souvenirs de Mi-Carême, Yvon Kervinio ressuscite des costumes
et des décors aujourd’hui disparus.

Des clichés qui réjouiront celles et ceux, cow-boys ou indiens, pierrots ou princesses,
 ont vécu et partagé ces instants festifs.

Souvenirs de Mi-Carême 
est en vente au prix de 15 €

L'album de 96 pages (format à l'italienne 23 x 16 cm)
 peut se commander au même prix ( 15 € port compris) à L'AVENTURE CARTO,
 13 rue du château de la garenne, 56410 ETEL. ou sur le site de l'Auteur
où quelques photos  son consultables

Entretien avec l'Auteur
 

D'après l'article de  Julie Schittly  du journal Ouest France  du   du 8.09.2019
Yvon Kervinio, mémoire photo du Morbihan
Il est une archive vivante du Département.
 Avec ses 120 livres photos et 10 000 clichés parus, l’ancien professeur d’Hennebont, aujourd’hui à Étel,
 a vu changer le Morbihan et.ses habitants

 Entretien
 Yvon Kervinio, votre actualité est dense. En juin, vous avez sorti un livre de photos sur la Mi-Carême de Locminé et
 vous préparez deux nouveaux ouvrages. Sur quels sujets portent-ils ?
Je prépare actuellement une série de 48 portraits de personnalités bretonnes.
 J’ai voulu associer l’écriture et la photographie.
 J’ai donc proposé à des amis écrivains ou poètes de trouver une personne.
 D’écrire leur portrait. Et moi, je prends les photos.
 L’ouvrage est prévu pour Noël.
 En parallèle, je travaille sur la mise en forme d’images d’archives, à Hennebont.
J’y ai été professeur de français et d’histoire-géographie pendant 22 ans.
Le livre sera bâti un peu sur le même principe que celui de la MiCarême de Locminé.
 C’est-à-dire un reportage au milieu de la foule, sur des événements marquants de la commune

. Ce Morbihan que vous photographiez depuis tant d’années, comment l’avez-vous vu évoluer ?
 Moi, je suis quelqu’un du cœur du Morbihan.
 Mon quotidien a toujours été l’agriculture, les forêts, l’élevage. La vie à la campagne quoi.
 Et comme j’ai un goût très prononcé pour l’image, j’ai commencé par faire des photos à quelques pas de chez moi.
 Le pardon de Quelven, par exemple.
 Et c’est vrai qu’en les regardant aujourd’hui, je me rends compte à quel point le Morbihan a évolué.
 Le paysage, évidemment, avec les éoliennes ou les machines agricoles dans les champs.
 Les objets aussi, comme les voitures ou les vêtements.
 Je pense notamment aux fichus qui ont disparu petit à petit de mes clichés.
 Même l’écologie a fait évoluer la photographie.
 Toujours au pardon de Quelven, dans les années 80, il y avait symboliquement une personne qui buvait l’eau de la fontaine.
 Ça donnait de belles images
. Mais aujourd’hui, toutes les fontaines sont polluées, alors plus personne n’y boit.
 Preuve que la tradition aussi mute dans le département
 Mais ce qui a le plus évolué dans le Morbihan, ce sont les gens

. Et qu’est ce qui a vraiment changé pour les Morbihannais ?
 Le plus frappant, c’est l’attitude des Morbihannais. Notamment vis-à-vis de la technologie.
 Dans les années 80, personne ne se baladait avec un téléphone à l’oreille. Encore moins en campagne.
 Aujourd’hui, c’est devenu normal. Ça fait partie du paysage.
 Et puis, avant il était facile de sortir pour prendre des photos dans la rue, et s’en aller.
 Aujourd’hui, les gens sont peut-être un peu plus tendus. On est entrés dans une société de marchandage.
 Si la photo est publiée et qu’ils la voient, les personnes sont capables de demander une compensation financière.
 C’est pour ça que je suis passé au portrait. Les gens donnent forcément leur accord.
 Et puis, je n’ai plus vraiment l’âge pour faire des photos au milieu de la foule, avec mon 35 mm.

 Pensez-vous que la technologie a changé notre rapport à la photographie ou à l’image ?
 La technologie est un formidable outil. Aujourd’hui, on peut prendre une photo très correcte avec un simple téléphone.
 Certains photographes ont d’ailleurs fait paraître des ouvrages composés uniquement de clichés pris à l’Iphone.
 Là où elle devient un problème pour moi, c’est que les gens ne se voient plus qu’à travers un petit rectangle de 15 centimètres.
Parfois avec des filtres Ils ont forcément une vision tronquée d’eux mêmes


Connaissance de l'Auteur et de  ses ouvrages précédents 


Page réalisée le   13.03.2019

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