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RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES SUR L' ANNUAIRE     K

KOMADA JEAN LUC
Belle-Ile  ( Bellilois de Coeur )
La Ménagerie de SARAH BERNHARDT (6.2016 )

Editions :http://www.publishroom.com/

Article paru à la sortie de son ouvrage

Son premier roman est pour Belle-Île

Originaire de la région parisienne, Jean-luc Komada se rend depuis près de cinquante ans dans l'île
 où il a écrit ce roman dont Sarah Bernhardt est le principal personnage.

Jean Luc Komada se rend depuis près d'une cinquantaine d'années à Belle-Ile,
 au coeur d'un village proche du Palais où il a écrit ce roman. 
« C'est une partie forte de ma construction ; mon point d'ancrage ; j'y ai toutes mes racines, un pied sur terre, l'autre dans la mer ; j'aime le site, mais aussi ses habitants et leur esprit de partage ».

Plus jeune, il a été marqué par le personnage de Nanie Clément,
 « la gardienne de la citadelle Vauban ».
C'est elle qui lui a parlé de Sarah Bernhardt, 
« cette femme hors du commun, qui savait reconnaître les qualités d'âme et de coeur des personnes ».
Jean Luc a très souvent joué dans le fortin de la pointe des Poulains, alors abandonné et délabré.
« Il y régnait une ambiance : bien que vide il semblait encore habité ».

Un roman consacré à Sarah Bernhardt et à sa « troupe »
Le roman épistolaire est un genre littéraire dans lequel le récit se compose de la correspondance entre plusieurs personnages.
 Durant ses vacances au fort des Poulains, Sarah Bernhardt était entourée de membres de sa famille « et
 d'une joyeuse bande » qu'elle recevait parmi ses animaux de compagnie :
 le peintre Clairin, le musicien Reynaldo Hahn, ou l'artiste peintre Louise Abbéma, notamment.
Cette dernière échange de rocambolesques courriers avec l'ancien amant de Sarah Bernhardt, l'acteur Mounet-Sully, resté à Paris.
 « Leurs lettres racontent au travers de multiples anecdotes délirantes cette tragédienne extraordinaire ».
Deux autres personnages, « fictifs, issus du monde du théâtre, s'échangent aussi des lettres » 
qui laissent « entrevoir d'autres facettes de cette actrice singulière au milieu de ce sympathique entourage.
 Il y a eu de nombreux ouvrages biographiques sur Sarah Bernhardt ; j'ai voulu décrire Sarah Bernhardt à Belle-Ile.
 C'est mon premier roman ; il était naturel qu'il soit dédié à Belle-Ile et à ses habitants

La Ménagerie de Sarah Bernhardt, de Jean Luc Komada, paru en juin 2016 aux éditions Publishroom. 344 pages. 21 


A propos de l'ouvrage
  :


 

Sur le site: Babelio
http://www.babelio.com/livres/Komada-La-menagerie-de-Sarah-Bernhardt/861474
Résumé :
Lors de ses vacances dans son fortin à Belle-Île-en-Mer,
 Sarah Bernhardt s'entourait de sa famille et d'une joyeuse bande :
 le peintre Clairin, le musicien Reynaldo Hahn et bien d'autres personnages célèbres de l'époque, qu'elle recevait avec faste au milieu de ses incroyables animaux de compagnie
 Dans ce récit imaginaire, son amie la peintre Louise Abbéma échange
 avec l'acteur Jean Mounet-Sully des courriers qui racontent au travers
 de multiples anecdotes délirantes, cette tragédienne extraordinaire.
 Louise est très proche d'elle.
 Mounet-Sully fut son amant. Il n'a pas été convié à Belle-Île, car ses relations avec l'actrice
 « à la ville comme à la scène » sont très tumultueuses
. Il doit rester à Paris et fulmine.
 Ce vieil ours mal léché s'inquiète, en apprenant la venue auprès d'elle d'un jeune premier, Victor. Sa jalousie le force à entrer en contact avec Louise qu'il veut convaincre de devenir son espionne car elle est une invitée permanente du fortin.


L'auteur

 Victor et Gabrielle, deux personnages « fictifs » issus du monde du théâtre  échangent aussi des lettres.
 Ils ont à peine trente ans, ont été amants, et chacun d'eux fait entrevoir d'autres facettes de cette actrice singulière au milieu de son entourage hors du commun.
Ces différents dialogues construisent une histoire originale,
 captivante et drôle qui s'efforce de faire vivre avec humour un être enthousiaste,
 romantique, provocateur, mais ô combien attachant :
 Sarah Bernhardt dont le militantisme politique reste toujours rempli de valeurs fraternelles et de grande modernité.

L'Auteur
 Depuis cinquante-cinq ans, Jean-Luc Komada vit entre Paris et Belle-Île-en-Mer, où ses parents résidaient.
 Jean-Luc Komada, diplômé de l'ESSEC, ancien élève de l'École Boulle,
 est Chevalier de l'Ordre national du Mérite et des Arts et Lettres.
Ce premier roman, "La Ménagerie de Sarah Bernhardt", a été écrit durant un hiver de tempêtes
dans sa petite maison typique de Belle-Ile.


Entretien

SUR LE SITE
http://communaute.publishroom.com/membre/komada


"La Ménagerie de Sarah BERNHARDT" Un récit captivant et drôle
. Il s'agit du premier roman de Jean-Luc Komada.

Genèse de l'oeuvre
  Jean-Luc KOMADA avait également écrit ,il y a plus d’une dizaine d’année,
 une pièce de théâtre dont l’histoire se passe aussi entre 1895/1922 dans le fortin des Poulains
 où Sarah reste le personnage principal entourée des protagonistes  qu’elle recevait
 comme Abbéma, Clairin, Hahn ,Seylor, Maurice avec ses filles et le personnel local sur place…
La version « roman épistolaire »  avec ses principales idées et ressorts qui vient de sortir, est inspirée de la version
 « pièce de théâtre » originelle écrite aussi à Belle-Ile par Jean-Luc KOMADA , il y a plus de dix ans déjà .
 
Pourquoi écrire un livre sur Sarah BERNHARDT ?
J’ai été attiré par cette forte personnalité aux multiples talents dont j’ai découvert, à six ans,
 la vie passionnante au musée de la Citadelle à Belle-Isle-en-Mer.
 Depuis, l’idée d’un livre a fait son chemin.
C’est un être hors du commun en termes de qualité d’âme et de cœur, doté de force et courage.
 
Quels étaient les combats de cette femme engagée ?
A une époque où puritanisme et moralisme étaient de mise (née en 1844 et décédée en 1923),
 elle s’est risquée à défendre le droit des femmes, la liberté d’expression, la lutte contre l’homophobie,
 contre l’antisémitisme et toute autre forme d’exclusion.
 Ces luttes sont un symbole d’altérité et restent toujours d’actualité.
 
Pourquoi avoir choisi le mode du roman épistolaire ?
 
L’échange de correspondances est un bon ressort.
 C’est aussi une prise de risque.
 Deux épistoliers ont bien existé.
Il s’agit d’une amie de Sarah BERNHARDT, la peintre Louise Abbéma, et d’un amant éconduit, sociétaire de la Comédie Française, Jean Mounet-Sully.
 L’amie séjourne au « fortin » et raconte le quotidien rocambolesque qui s’y passe, à l’amant furieux resté à Paris.
De leurs côtés, deux personnages « fictifs »
issus du monde du théâtre échangent aussi des lettres
. A travers ces courriers truffés d’anecdotes amusantes, se dessine l’infatigable dynamique de cette « Patronne »
 visionnaire et catalyseur de talents créatifs.
 
Que représentait le « fortin » de Belle-Ile-en-Mer pour Sarah BERNHARDT ?
Un site grandiose sur la Côte Sauvage, où la vedette mondiale allait
 « puiser sous son ciel vivifiant et reposant de nouvelles forces artistiques».
 Elle y séjournait accompagnée de sa « ménagerie », une joyeuse troupe d’amis, de proches, d’artistes et d’animaux exotiques.
 Il y régnait une atmosphère d’un sublime bazar où cohabitaient le guépard avec le poète,
 le singe avec le peintre, qui rappelait l’Art de Cour des Princes.
 Elle est consciente d’être aussi une curiosité parmi d’autres, au pire « une bête curieuse » !...
 
Elle avait « le sens coopératif » solidaire et fraternel avant l’heure ?
Elle développe son sens de la solidarité durant la guerre de 1870
 où elle transforme le théâtre de l’Odéon en centre d’accueil et de soins pour les soldats blessés.
 En 1911,
 elle reverse une partie de ses recettes théâtrales aux familles de pêcheurs de Belle-Ile-en-Mer sinistrées par une tempête.
 Et participe à la création et au financement d’une coopérative boulangère « Pain pas cher » dédiée aux plus démunis de l’ile.

 
Page réalisée le 15.09.2016

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