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RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES SUR L' ANNUAIRE     L

LE  DEVEDEC  BERNARD

Pontivy
Marche encore et encore(1.04.2016)
Editions  Vos recits

https://www.vosrecits.com/
https://vosrecits.com/Marche-encore-et-encore

 Présentation  par l'Éditeur

Bernard Le Dévédec naît en 1955, à Guénin, dans le Morbihan.
 Enfant fragile, chétif, il a 13 ans lorsque sa mère se suicide.
 L’adolescent est recueilli chez son oncle.
 Puis il entre en apprentissage dans une charcuterie et
subit les violences de son maître.
 Il fugue. À 17 ans, commence une vie de galère :
 arrestation en flagrant délit, maison de correction...

Suite à l’échec d’une première expérience professionnelle,
 le jeune homme part en stop vers une vie d’errance
 qui le mènera de ville en ville, de rencontres en galères,
 d’asiles de nuit en squats :
un parcours initiatique qui deviendra chaotique.

Bernard raconte ses 30 années de vagabondage tourmenté qui l’ont mené aux portes de l’abîme,
jusqu’à ce que des mains tendues l’aident à diriger ses pas vers la lumière.

Le livre est illustré par des peintures de l’auteur.

 

Prix : 12 € + frais de port 3 €

Le livre est disponible aux Editions Récits

Connaissance de l'Auteur par un ancien article  de presse.

D'après l'article et la photo  du journal actu.fr du15 mai 2016

https://actu.fr/bretagne/pontivy_56178/bernard-le-devedec-60-ans-30-annees-de-galeres_4621471.html

Arrivé récemment sur Pontivy, Bernard Le Dévédec, 60 ans, raconte ses 30 années de vagabondage tourmenté, de galères en errances, jusqu’au retour à une vie plus apaisée…

À 60 ans, Bernard Le Dévédec continue de marcher :
 « Avant, c’était par nécessité, aujourd’hui, c’est pour le bien-être ».

Le fardeau était sans doute trop lourd. Il fallait mettre des mots sur les maux. Raconter l’histoire de sa vie.
 Bernard Le Dévédec, 60 ans
dont la moitié de galère, livre dans un ouvrage poignant,
 Marche encore et encore, 30 années de galère,
 un parcours chaotique jusqu’aux portes de l’abîme.

Une histoire qui débute dans la moiteur d’un soir de juillet 1955
 au pied de la butte du Maneguen, à Guénin.
 La famille élève quelques vaches et un cochon. L’enfant est fragile, chétif.
Le père est absent.
 À deux ans, il prend le nom du nouveau compagnon de sa mère qui se suicide. Bernard n’a que 13 ans.

Premiers verres…
Recueilli chez un oncle à Saint-Méen-le-Grand, il y reste jusqu’à la classe de troisième avant d’entrer en apprentissage dans une charcuterie de Rennes.
Le patron était violent, j’ai commencé à fuguer.
 Premiers vols, premiers verres d’alcool, premiers soucis, aussi, avec la maréchaussée…
« Viré » après sa septième fugue,
 il sait aujourd’hui qu’il venait de mettre le pied dans un engrenage infernal.
 L’adolescent fréquente clochards, voyous de tout poil et autres repris de justice…
 Vols de mobylettes, de voitures, petits cambriolages…
 Premier séjour en maison de correction…
 « Et puis d’autres conneries, encore, avant d’être placé en famille dans une ferme au cœur de la campagne rennaise ».

Mauvaise pioche.
 La violence est à nouveau au rendez-vous. Une blessure… Un médecin…
 Le voilà « à nouveau viré », livré à lui-même, à d’autres vols qui se soldent par de la prison avec sursis.
Il tente de reprendre sa vie en main
Le jeune homme n’a pas encore fêté ses 18 ans. Il rentre « piteusement » chez son père adoptif.
Tente de repartir du bon pied. Rentre comme désosseur dans un abattoir de Locminé.
Les week-ends sont arrosés, mais ça débute plutôt bien…
Les retards du lundi matin s’accumulent… Viré !
Un demi-frère l’accueille à Angers. Bernard se relance dans une fabrique de disques de frein.
 Il y reste trois mois avant d’intégrer un centre de formation en peinture.
 Malgré l’alcool qui ronge toujours ses fins de semaine,
 Bernard décroche son diplôme. « Mais pas de boulot ». Nous sommes au début des années 70.

Le début de l’enfer !
L’enfer va commencer. Il rejoint Paris en stop.
C’est parti pour dix ans de galère et de mauvaises rencontres.
 De squats en asiles ; de saisons de vendanges ou
 de cueillette des haricots en semaines d’errance sur les routes de France, de Belgique,
 de Suisse ou des Pays-Bas ; de l’alcool aux médicaments en passant par la drogue ;
 d’interpellations en mises à l’épreuve ; de séjours en cure à la déprime ;
de violences subies en vagabondages ; de semi-sectes en communautés hippies ;
 d’enterrements de camarades à deux avec un chien derrière le corbillard,

 à la prise de conscience

Je ne voulais pas finir comme ça, avec deux potes et un chien qui suivent mon corbillard jusqu’à la fosse commune, confie-t-il aujourd’hui.
 « Je ne voulais pas qu’on me retrouve mort de froid sous un pont, écrasé sous un train,
 ou qu’on me repêche dans un fleuve ».
 Pourtant, sur les rives de la Seine, de la Loire ou du Rhône, Bernard,
 qui porte alors cheveux longs et barbe hirsute, a bien souvent pensé s’y jeter…

L’art-thérapie pour s’en sortir
1984 :
Bernard en a « ras-le-bol de cette vie-là ». Il veut arrêter de boire.
 Va voir un médecin. Passe l’hiver dans une structure d’accueil, se fait récupérateur de métaux,
 passe le permis, achète une voiture, trouve un logement…
J’avais plus de 30 ans et une nouvelle vie s’ouvrait devant moi.
 La vie n’est pas simple, mais la galère est derrière lui.
Un petit job de gardien de château, un poste à la mairie de Sablé pendant sept ans,
et Bernard est reparti de l’avant.
 Au tournant des années 2000, il décide de revenir en centre-Bretagne. Noyal-Pontivy, Pontivy, Cléguérec, Guémené puis à nouveau Pontivy ou il a posé son sac
. Un sac qu’il a vidé dans ce livre intitulé Marche encore et encore, 30 années de galère,
 et qu’il a remisé au placard où il range désormais couleurs et pinceaux pour ses séances d’art-thérapie.

Avec sa pension d’invalidité (« j’ai ramassé beaucoup de coups ») et
 sa petite allocation adulte handicapé,
Bernard a repris goût à la vie.
 Aux plaisirs simples.
 « Une bolée de cidre autour d’une crêpe, ça me rappelle les bons moments de l’enfance. Il y en a eu si peu »… Une ascension du Maneguen pour continuer à marcher, tous les jours.
 « Avant, c’était par nécessité, aujourd’hui c’est pour le bien-être »…

Pratique.
 Marche encore et encore, 30 années de galère,
 livre écrit avec Jérôme Lucas, écrivain public à Langast, (Côtes-d’Armor)https://www.vosrecits.com/Presentation-de-l-ecrivain
En vente  sur le site internet des Éditions Récits:  https://www.vosrecits.com/


Page réalisée le 7.04.20193

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