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RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES SUR L' ANNUAIRE     M

    MASSON  JEAN- FRANCOIS
Quistinic
Les âmes Malveillantes. T1:Ce frisson venu du Nord.(4.01.2016 )
Editions  kelableanwi

www.editionskelableanwi.com
Présentation  par l'Editeur

 Les âmes Malveillantes de Jean-François Masson
Tome 1 : Ce frisson venu du Nord

« Moi aussi, je voulais tuer ! Je sentis mon visage devenir sadique,
 presque lubrique. Il me fallait du sang !
 Je me précipitai sur ceux qui avaient tué mes compagnons...»
Peut-on sacrifier l’innocence à l’amour ?
Une femme vaut-elle que l’on s’abaisse à l’horreur ?

Le prince Jean ne songe pas au pouvoir. Il ne pense qu’à elle.
 À son sourire, à ses hanches, à ses cheveux, à cet ailleurs meilleur où il pourrait l’aimer sans retenue.
 Mais quand il la perd, il comprend que sa seule raison d’être est là-bas,
 bien plus loin au nord...


Autre présentation sur le site YouSribe avec un court extrait et
 achat en ebook (4.99€)
http://www.youscribe.com/catalogue/livres/litterature/sf-et-fantasy/les-ames-malveillantes-2690022
 

 

Article paru à la sortie de son ouvrage

D'après  le journal Ouest France du 20.04.2016
Entretien
Jean-François Masson, auteur de Les âmes malveillantes.

Quel est le point de départ de votre trilogie ?
Le roman raconte la destinée du prince Jean qui évolue dans un Moyen Age revisité.
 C'est d'abord une histoire d'amour.
 Le prince tombe amoureux de son amie d'enfance, Éléonore, qui va devenir sa muse.
 Mais le royaume est attaqué par un peuple ennemi.
 Le patriotisme du prince Jean prend le dessus sur l'amour,
 il obtient un commandement et va se révéler un chef militaire de grand talent.
 Souvent, j'écris en dédicace :
 « une histoire d'amour tourmentée par les horreurs de la guerre ».

Quel type de personnage est le prince Jean ?
Le roman est raconté à la première personne.
Opter pour un narrateur interne m'a permis de travailler ce qui est pour moi le coeur du roman :
 la psychologie du personnage principal. Je ne le qualifie jamais de héros.

  C'est même un anti-héros par excellence. Il méprise le peuple, mais il est prêt à mourir pour lui et son royaume
. Il aime Eléonore, mais la découverte du pouvoir et de l'autorité le pousse à nuancer parfois son amour pour sa muse.
Ma grande satisfaction est d'avoir créé un personnage repoussant, voire abject à bien des égards.
 Pourtant, le lecteur ne peut s'empêcher d'éprouver de l'empathie pour le prince Jean.
 Je voulais bouger mon lecteur, le déranger, qu'il se dise :
« Quel affreux, ce prince Jean ! Mais pourquoi je l'aime bien pourtant ? »

Pourquoi avoir choisi le Moyen Age en toile de fond ?
J'ai opté pour le Moyen Age qui offre des potentialités énormes en termes de récit et d'intrigue.
 J'ai donc créé le royaume de Vespasi sans jamais donner d'évocations claires sur l'époque.
 Je ne me suis pas risqué non plus dans l'héroïque Fantasy, avec des licornes, des dragons, des gobelins,
 c'est tout de suite plus compliqué... Et puis, n'est pas Tolkien qui veut !


Le premier tome est sorti  en janvier 2016 ce mois-ci, qu'en est-il des tomes II et III déjà écrits ?

La stratégie avec mon éditeur, Kelableanwi, est d'atteindre les 300 ventes fin avril.
 Puis de sortir le tome II en juin et le tome III suivrait entre septembre et Noël


LIEN(S) à consulter au besoin:
Commandes possibles auprès de l'auteur : jf-masson@outlook.fr
 www.editionskelableanwi.com

Un aperçu du Tome 2 ( Parution prévu en juin 2016 )
Tome 2 : Étranger au milieu des barbares

« Moi aussi, je voulais tuer ! Je sentis mon visage devenir sadique, presque lubrique Il me fallait du sang !
Je me précipitai sur ceux qui avaient tué mes compagnons.
 Quelques échanges de coups d’épée me mirent en position de vaincre le guerrier qui se dressait devant moi.
Je lui enfonçai alors mon glaive en travers du cou avec une telle furie que le pommeau
de mon arme vint se bloquer sur sa pomme d’Adam.
Le sang m’aspergea dans un flot puissant, comme si une rivière avait pris source dans cette gorge.
 Le premier homme que je venais de faire trépasser était devant moi, inerte et bloqué sur mon épée
. Je la retirai avec tant de fougue que sa tête s’arracha de son corps et alla rouler à quelques mètres de là.
 Elle s’immobilisa face à moi.
 Elle me fixa avec des yeux vides et vitreux, avec un regard de mort, un regard de décapité
qui n’était pas préparé à pareille lacération. Au comble de la folie, je hurlai alors de bonheur. »

Peut-on sacrifier l’innocence à l’amour ?
Une femme vaut-elle que l’on s’abaisse à l’horreur

Page réalisée le 8.05.2016



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