A  B C  D   E  F G  H  I  J  K  L  M  N  O  P  R  S  V W  X  Y  Z

RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES SUR L' ANNUAIRE     M

    MARTINEZ  JULIE ET   BOUTE  FLORENCE (1)
Ploemeur

Mon second souffle (14.10.2020)

Editions Témoignages City

http://www.city-editions.com/index.php?page=index

Découverte des Auteures par un article de presse

   

 D'après l'article  et la photo   du journal Le Télégramme du 15.10.2020   (Photo de  SOPHIE PRÉVOST )

LA PLOEMEUROISE JULIE MARTINEZ, ATTEINTE DE LA MUCOVISCIDOSE,
 RACONTE, DANS SON LIVRE « MON SECOND SOUFFLE »,
 COMMENT UNE GREFFE DES DEUX POUMONS LUI A SAUVÉ LA VIE.

 Atteinte de mucoviscidose depuis la naissance, Julie Martinez, 39 ans, est une survivante.
 Dans un ouvrage autobiographique coup-de-poing, la Ploemeuroise témoigne de ces poumons greffés qui lui ont offert
 « un nouveau souffle »
 La greffe
 Sous les crépitements des feux d’artifice de la Fête nationale, le 13 juillet 2012
 Julie Martinez est transférée à l’hôpital Foch de Suresnes (Hauts-de-Seine) pour recevoir les poumons d’un donneur.
 La jeune femme de 28 ans, diagnostiquée « muco » (comme mucoviscidose) à l’âge de deux ans et demi,
 est en phase terminale de la maladie.
 Petite, la Parisienne aux origines bretonnes (le berceau familial est à Merlevenez, dans le Morbihan) a cumulé les grosses bronchites et les gastro-entérites à répétition, avant que le diagnostic ne tombe.
 En 1982
 les médecins de l’hôpital Necker lui donnaient sept ans d’espérance de vie
. Elle en a bientôt trente et c’est un pneumothorax « aussi important que celui qu’aurait subi un blessé par balle »
 qui accélère son inscription sur la liste des patients en attente de greffe.
 Le jour J est arrivé. « Je suis dans le coton. Je n’ai pas mal. Je dois être morte », écrit-elle dans son premier livre.

Le livre
Fort Bloqué,  le 12 octobre 2020.
Pimpante, Julie Martinez nous accueille dans le pavillon de la renaissance.
 À côté d’elle : son compagnon David, sa filleule Sacha et son inséparable chien, Bridget
. À trois jours de , ce 17 octobre, la jeune femme parle de son livre « Mon second souffle » comme d’un aboutissement.
Le souffle, justement, est revenu.
 Installée en Bretagne, « sa terre de cœur », depuis trois ans, celle qui est institutrice à l’école Georges-Brassens de Cléguer (56) évoque l’après-greffe.
« Avant, ce que je vivais n’était plus humain. Respirer était devenu un combat inqualifiable.
 C’est dans cette période précaire que j’ai commencé à écrire, pour ne pas oublier ce quotidien incroyable.
 J’appartiens à une génération de malades de la mucoviscidose qui avance avec les médecins.
 J’aurais dû être morte depuis bien longtemps. L’après, ce n’est que du bonus de vie. Je ne me lasse pas d’en profiter ».
 Bien sûr, il y a ceux qui, comme , en 2007, « continuent injustement à partir ». le chanteur Grégory Lemarchal
 Il y a aussi son mariage, qui s’est terminé en 2019, « abîmé, lui aussi, par cette tierce personne qu’est la maladie », élude Julie.
 Il y a enfin ce nodule cancéreux diagnostiqué sur l’un des poumons greffés, en juillet de la même année.
 Nouvelle opération. «  Nouvelle opération.
 « Le sort s’acharne, dit-elle. Mais je rebondis à chaque fois, j’ai des tas de projet et de l’énergie « 
Résultat de recherche d'images pour "image de ligne de separation"
En  résumé
«  Votre fille est atteinte de mucoviscidose et son espérance de vie est de 7 ans.  »
Pour les parents de la petite Julie, qui n’est qu’un bébé, ce diagnostic tombe comme un couperet.
 Pourtant, de traitements en interventions, Julie réussit à grandir, jusqu’à devenir une belle jeune femme.
 Malgré tout, inexorablement, la maladie progresse
. À 32 ans, Julie se retrouve incapable de bouger, de sortir de chez elle et s’étouffe lentement.
 Elle sait que sa vie s’achèvera dans quelques semaines. Mais le destin va en décider autrement.
 Une personne qui vient de mourir a fait don de ses organes et Julie peut être greffée.
 Cet extraordinaire cadeau va lui permettre de revivre.

Son témoignage est un formidable message d’espoir pour les malades et un combat pour que le don d’organes devienne un geste naturel, un geste qui sauve des vies.


Connaissance de l'Auteur 
(même article de presse)

Julie Martinez est née « une première fois » à Nantes, le 22 novembre 1980,
 à une époque où le dépistage systématique de la mucoviscidose chez les nourrissons n’existait pas.
 « La mucoviscidose n’est pas contagieuse. Elle ne se soigne pas. C’est une maladie génétique rare, qui touche 200 enfants par an en France. En 2020, 6 500 personnes en sont atteintes, comme moi, dans le pays », renseigne-t-elle dans son ouvrage.
 La maladie, elle le sait, fera partie d’elle pour toujours.
. Mais les« Comme tous les mucos, je suis une experte dans ma pathologie. Je me suis autoperfusée ou auto-administré la kiné respiratoire un nombre incalculable de fois. La vie quotidienne est redevenue plus simple depuis la greffe
 traitements lourds, j’y suis abonnée, quoiqu’il arrive ».

 Le coronavirus, la jeune femme ne le craint pas plus que cela
: « En tant que sujet à risque, il y a bien longtemps que je suis contrainte à une hygiène de vie drastique, qui englobe les gestes barrières et les mesures de distanciation sociale imposés à tous aujourd’hui ».
Donneur ou donneuse ?
La Ploemeuroise a mis du temps à accepter ces poumons qui n’étaient pas les siens, à faire avec « ce don de vie ».
 « Un jour de 2013, j’ai pu avoir mon dossier médical quelques minutes entre les mains.
 Cela m’a suffi pour connaître le sexe et l’âge de mon donneur.
 À partir de là, j’ai pu avancer. Je sais à qui penser au fond de moi »
, soupire-t-elle, émue
. Et de terminer par un grand merci.
 « Merci à mon donneur. Merci à toutes les familles de donneur.
 Et merci à vous, futurs donneurs. Je n’oublie pas que donner change tout. Donner, c’est vivre ».
 « Mon second souffle », de Julie Martinez, avec Florence Bouté, aux éditions Témoignages City, 18,50 €. Résultat de recherche d'images pour "image de ligne de separation"
Vidéo à visionner:

https://www.ultimedia.com/deliver/generic/iframe/mdtk/01259353/zone/1/showtitle/1/src/fzmffxRésultat de recherche d'images pour "image de ligne de separation"
Prix :18€50 dans  " toutes les bonnes librairies'' ou sur les sites spécialisés du Web


(1) Qui est BOUTE  FLORENCE?

Visionner la vidéo
https://www.francetvinfo.fr/sante/soigner/don-d-organes/avec-le-don-d-alice-florence-
boute-veut-encourager-le-don-d-organes_3712733.html

Page construite le 22.10.2020

CONTACT    

A  B C  D   E  F G  H  I  J  K  L  M  N  O  P  R  S  V W  X  Y  Z