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RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES SUR L' ANNUAIRE     P

    PALARIC PIERRE
Collectif Mémoire du Faouet

Le Faouet
   « Si le Pays du Fouet m'était compté"-Tome 2 (10.10.2013)
Editions Liv'editions
http://60gp.ovh.net/~livediti/index.php

Connaissance du Collectif

L’association Mémoire du canton du Faouët a réalisé un premier ouvrage :
14-18, des Champs aux tranchées basé sur un patient et difficile collectage d'informations aux sources les plus diverses
 Ce document, à la fois étude ethnologique et statistique, aurait pu être aride. Il n'en est rien :
 le parti pris de faire témoigner largement les survivants de l'époque et « parler » les archives lui donne
 une extraordinaire densité humaine et en rend la lecture aisée comme celle d'un récit.
 On peut donc féliciter toute l'équipe de cette Association qui a fait un travail admirable.
Le collectif a décidé de continuer l'aventure en rédigeant un formidable travail
en quatre volume sur la mémoire du centre Bretagne pendant la Seconde Guerre mondiale.

Aujourd’hui, l’Association s’attache à faire découvrir le Pays du Faouët
 – Berné, Le Faouët, Guiscriff, Lanvénégen, Meslan, Priziac, Le Saint, Langonnet –
de la Préhistoire à 1815 (tome 1), puis de 1815 à 2012 (tome 2 à paraître en 2013)
Ouvrages édités
1914-1918
39-45 en centre Bretagne - t1
39-45 en centre Bretagne - t2
39-45 en centre Bretagne - t3
39-45 en centre-bretagne - t4
qui sont épuisés pour la plupart

Article paru à la sortie de cet ouvrage

Article du journal Le Télégramme du 5.11.2013
Pierre Palaric en dédicace
président de Mémoire du pays du Faouët,
 a dédicacé les deux tomes de l'ouvrage collectif
« Si le pays du Faouët m'était conté », le premier, de la Préhistoire à 1815 et
 le second, qui vient de paraître, de 1815 à nos jours.
 Tout au long des chapitres, le lecteur découvre,
« Si le pays du Faouët m'était conté ». , 
à travers des archives, des témoignages, des photos anciennes et anecdotes,
 la petite et la grande histoire des communes de ce canton du Faouët.
 Y figurent des personnages haut en couleur, des figures emblématiques,
des politiques, des sportifs, mais aussi les maîtres d'école, les abbés et recteurs. Au fil des pages, l'âme de cette région se révèle :
 vie religieuse avec pour témoins les nombreux édifices et chapelles qui parsèment nos campagnes.
Terre d'accueil et de résistance
 On y découvre une terre d'accueil mais aussi de résistance à l'envahisseur, le lourd tribut payé aux guerres, le développement de l'agriculture.

  Ainsi, une petite photo témoigne du passage d'Alain Juppé, alors président du RPR, à Guiscriff, pour s'enquérir du malaise paysan..
. De page en page, on y voit la modernisation et l'évolution de la vie professionnelle et sociétale,
 le malaise face à la mondialisation, avec encore aujourd'hui un fier sentiment d'appartenance à un territoire qui a toujours su faire face aux grands événements.
 Il est possible d'acquérir l'un  (30€ )ou l'autre(32€) de ces ouvrages chez l'Editeur


Présentation par l'Editeur


     sur le site: http://60gp.ovh.net/~livediti/index.php?b=livre_fiche&id=428

SI LE PAYS DU FAOUËT M'ÉTAIT CONTÉ (Tome 2 )
Un beau pays que celui du Faouët et un passé dont nous reste cette extraordinaire densité d’édifices religieux et cet esprit de générosité, fruit de l’enseignement social d’une Église millénaire.
Un passé
– et un présent – qui divise, plus particulièrement lorsqu’il est confronté à des événements venus d’ailleurs
– Révolution de 1789, loi de séparation des Églises et de l’État…
 – ou qui rassemble, notamment pour défendre « la mère patrie ».
Avec, toujours présent, un sentiment d’appartenance à un territoire qui survit au rouleau compresseur de la francisation et fait face actuellement au phénomène de mondialisation. Véritable atout qui, conjugué à un environnement préservé et à une certaine manière de vivre, en fait une terre toujours aussi ouverte et accueillante à même de ganer en attractivité.


Pïerre Palaric
. (Tome 1 )
Pays étrange, coupé du nord au sud par l’Ellé, cours d’eau paisible qui devient torrent lorsqu’il lui faut cisailler la montagne,
 et qui, depuis des temps immémoriaux fait office de frontière entre les tribus celtes des Vénètes et des Osismes,
 et plus tard entre les comtés de Cornouaille et du Broérec.
 Pays mystérieux parce que boisé, réputé sauvage et impénétrable, animé d’un farouche esprit de résistance
, à l’instar du roi Morvan qui s’élève contre les prétentions de l’empereur franc Louis le Pieux à régner sur ses terres
. Il est animé d'un esprit de résistance à l'intrusion étrangère tout en étant une terre d'accueil pour les victimes de la misère et des persécutions.
 Un pays que la Révolution, la francisation et la mondialisation nivellent peu à peu sans pouvoir lui faire perdre ses traditions et son âme», dit Pierre Palaric,
 Ce tome retrace l'évolution du Faouët et ses environs, depuis la Préhistoire à 1815, des points de vue politique, économique, sociétal, religieux et évènementiel.
 Il aura fallu quatre ans de recherches aux Archives départementales du Morbihan et du Finistère pour construire ce livre qui évoque Le Faouët bien sûr, mais aussi, Berné, Guiscriff, Lanvénégen, Meslan, Priziac, LeSaint et Langonnet.

 Des aquarelles
 Ce livre est illustré par 22 planches réalisées essentiellement par Joëlle Delain, à l'aquarelle.
 Le tome2 concernera la période allant de 1815 à nos jours.
Le livre coûte 30€


Connaissance de Pierre Palaric
D'après  le journal Ouest France du 20.09.2015
Pierre Palaric, laboureur de l’histoire du Faouët

Portrait
Tout petit, il gardait les vaches, puis il est devenu enseignant.
1942. Naissance au Faouët, « au pied de l’église ».
 1962. Service militaire à Pontivy.
1965. Instituteur à l’école publique de Saint-Pierre-Quiberon où il fait toute sa carrière.
1997. II revient sur sa terre natale du Faouët.
 Crée l’association Mémoires du canton du Faouët, qu’il préside toujours.
 Une fois à la retraite, il a mis au jour des pages méconnues de l’épopée de son pays natal.
Son père qui fut militaire, puis agriculteur, servit dans les deux guerres du XXe siècle et entra dans la Résistance
. Cette ascendance a sûrement pesé dans la décision de Pierre Palaric,
 une fois parvenu à la retraite, de braquer le projecteur sur l’histoire du pays du Faouët,   

Paru le 16.4.2008
notamment de 1900 à 1950.Sans négliger les zones d’ombre.
 
« J’ai repris le travail des historiens locaux, en complétant ce qui n’avait pas été dit et qui posait problème. »Huit ouvrages
En 1997, Pierre Palaric crée l’association Mémoire du canton du Faouët.
 Huit ouvrages ont été écrits depuis.
 Le dernier date de 2013.
 « Les bouquins, c’est fini. À présent, on est passé aux conférences.
»
Laboureur intellectuel, Pierre Palaric, aidé de ses amis, a commencé par la Première Guerre mondiale et ses répercussions sur le pays du Faouët.
 « Beaucoup de jeunes du pays se sont engagés. Par devoir et aussi parce qu’il n’y avait pas de travail ici.
 Et beaucoup sont morts, car ils se sont retrouvés au mauvais moment, au mauvais endroit.
 Les soldats d’infanterie ont payé le prix lourd à Charleroi.
 Mais rien ne prouve que les soldats bretons ont été dirigés là par vengeance contre la chouannerie ! »

Le petit Poilu du Faouët
Pierre Palaric est revenu plus tard sur la Grande Guerre à travers le portrait de Jean-Corentin Carré,
 « le petit Poilu du Faouët ».
 « L’ouvrage est sorti en 2008.
 Nous avons pu nous servir du journal de route sur le parcours spécial de ce tout jeune garçon qui, pour s’engager,
s’était inscrit sous un faux nom. »
Sa fin tragique aux commandes de son avion a contribué à sa grande popularité.
 « Son monument n’a été érigé que le 7 mai 1939, face à la mairie et à l’école de la République.
 Il a fallu la montée d’Hitler pour que cette installation, qui avait fait l’objet d’une pétition, devienne réalité au Faouët. »

 Pour la Première Guerre mondiale, l’historien local n’avait pu s’appuyer que sur des documents.
 Pour la guerre suivante, en revanche,
« les témoignages ont afflué. Nous en avons eu un millier. Il était temps de les recueillir ».
 Il a fallu quatre ouvrages pour explorer cette période sombre et violente qui n’a pas épargné Le Faouët et son pays.
 La rafle du 7 mai 1944, la cour martiale allemande qui avait pris ses quartiers au Faouët de juin à juillet 1944,
 entraînant exécutions et tortures, les exécutions commises par des résistants locaux, les femmes tondues…
« Ce sont des pages d’histoire que nous n’avons pas gommées. Il fallait que les gens se les réapproprient à travers des faits, que cela entraîne des discussions plutôt que des disputes. »
Pierre Palaric a aussi arpenté l’histoire locale, depuis ses origines jusqu’à l’époque actuelle, lors de deux derniers ouvrages
 ( Si Le Faouët m’était conté, tomes 1 et 2).

« 20 000 habitants après-guerre »
Quel regard porte-t-il aujourd’hui sur sa commune natale ?
 « Elle a toujours été une cité commerçante, en même temps qu’un chef-lieu de canton depuis 1790,
 ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.
 L’ancien canton a connu 20 000 habitants après-guerre, jusqu’au retour des réfugiés des bombardements du littoral, ceux qu’on appelait les « Lorientais ».
 Après, le pays a fortement décliné en raison d’une émigration massive, mais Le Faouët a mieux résisté. »

 Ce laïc éclairé remarque encore aujourd’hui au Faouët, « un clivage qui est resté acharné entre l’école publique et l’école privée ». Observateur de la vie politique, économique de sa commune, il suit aussi sa vie associative foisonnante :
 « 50 associations pour un pays qui approche juste les 3 000 habitants »
. Un dynamisme que Pierre Palaric continue à nourrir, en attendant la relève.

 Article deFrançois NIKLY.


LIEN(S) à consulter au besoin:
Faire  la connaissance de l'Illustratrice:

http://joelledelain.canalblog.com/

Page réalisée le 25.09.2015

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