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RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES SUR L' ANNUAIRE    P

      POSTARU  FLORENTINA.

Lorient
Heureux comme mon aspirateur... (6.11.2019)
Grandir dans la dictature roumaine - Récit  graphique

Editions Bayard

https://www.groupebayard.com/fr/explorer-nos-activites/edition/
 Article paru à la sortie de son ouvrage

Florentina raconte la Roumanie de Ceausescu
Elle avait 13 ans à la chute du dictateur, en 1989.
 Depuis Lorient où elle vit depuis cinq ans,
 elle a choisi l’humour pour raconter sa jeunesse en Roumanie dans un récit passionnant. La Roumaine Florentina Postaru a mis le cap à l’ouest en mai 2014.
 « De l’autre côté… », comme disait son père. Bucares-tLorient. 3 000 km
 avec dans le coffre de sa voiture, le « strict minimum » :
 quatre sacs de vêtements, deux assiettes, trois fourchettes,
 quelques DVD et livres en roumain…
et son petit aspirateur rouge !
« Il allait devenir mon animal de compagnie et mon seul ami »,
 écrit cette
« exilée volontaire » dans un récit graphique.
 Le titre, Heureux qui, comme mon aspirateur…, et la couverture lui rendent hommage.

« Je n’avais pas beaucoup d’argent, je venais de l’acheter », confie-t-elle naturellement. Elle a alors 37 ans. En Roumanie, la corruption l’étouffe.
 Elle décide de quitter la capitale pour « tout reprendre à zéro ».
 Une entreprise informatique, avec laquelle elle avait travaillé alors qu’elle était cadre chez Carrefour en Roumanie, lui propose un poste à Lorient.
 Le soir-même, elle fête ça avec ses amis au son de la chanson Ginette des Têtes raides.
 

  « La mer, ça n’s’invente pas et nous on crève à rester là »… Un regard enfantin et « roumain »

 Aujourd’hui
 formatrice pour un logiciel de la grande distribution, la quadragénaire qui parle trois langues couramment
se sent plus bretonne que roumaine.
 « Mes amis, ma famille me manquent, pas le pays. Ma vie est ici. »
 C’est à ses parents, Gheorghe et Silvia, qu’elle dédie le livre.
 « La dictature a volé leur jeunesse. Ils m’ont offert une enfance colorée dans un monde noir et blanc.
 Ce sont des gens simples (ils travaillaient en usine) qui ont tout donné à leurs enfants ».

 Florentina a commencé à écrire sur son enfance sous la dictature, pour témoigner devant des collègiens à Baud,
dans le Morbihan.
 Une chronique sur son accent, puis sur l’école maternelle, le cinéma, les bagages…
 « Tu veux lire mes textes ? », demande-t-elle un jour à son compagnon, le violoncelliste Vincent Courtois,
 rencontré dans les montagnes de Roumanie lors d’un festival de jazz
. Ses souvenirs sont devenus plus musicaux et, au final, après deux mois d’écriture intensive,
 un livre léger sur un quotidien dur.
 Avec dérision, ironie, elle raconte l’oppression, le manque, le froid…
 « Je ne veux pas arracher des larmes. Le regard est enfantin et « roumain ».
 Là-bas, l’humour aide à survivre. »
 Au fil de chapitres thématiques (la mode avant et après la révolution, les files d’attente, le sport…),
elle embarque le lecteur dans ses souvenirs à Tulcea, sa ville natale, au bord du Danube.
 « J’ai une mémoire de dingue. Dangereuse, me dit ma mère ! »
 De la fillette désobéissante en uniforme avec des pompons dans les cheveux,
à la jeune adulte rock’n’roll qu’elle est devenue, cheveux courts et orange, on la voit évoluer en photo.


 « La France me permet d’accomplir mes rêves. »
 L’écriture, mais aussi la radio.
 Florentina a réalisé des portraits sonores sur le port de Lorient pour la radio associative Radio Balises.
 « J’y suis comme un poisson dans l’eau. Lorient n’est pas la plus belle ville du monde, mais l’ambiance est saine,
 les gens sont bienveillants, ouverts, sans préjugés. »

  Heureux qui, comme mon aspirateur… : grandir dans la dictature roumaine, 280 pages, Bayard, 23,90 €

D'après  le journal Ouest France du 20.11.209

Article de  Nadine Boursier; photos de Thierry Creux ; dessin de  Serge Bloch
(Mais aussi dans les dessins, un peu à la Sempé, de Serge Bloch.
 L’illustrateur qui travaille pour différents quotidiens américains a tout de suite adopté le ton gai du récit)


Présentation   de l'ouvrage par l'Editeur
Sur son blog:
https://leblog.bayard-editions.com/sciences-humaines/societe/heureux-qui-comme-mon-aspirateur-a-fait-un-beau-voyage

Récit graphique : une enfance dans la dictature roumaine
Florentina Postaru a 13 ans au moment de la chute du dictateur roumain
Nicolae Ceausescu, en décembre 1989.
 Aujourd’hui, vivant en France, elle choisit l’humour pour faire le récit de sa jeunesse et
 de la découverte de la société d’opulence occidentale.
 Elle l’affirme, son pays aime rire et elle évoque avec un regard très « roumain »,
nourri de dérision, de légèreté et d’ironie,ces années terribles.
Ce parti-pris pour raconter l’oppression, le manque, la peur,
 mais aussi l’espièglerie enfantine, l’imagination, la joie,
donne au texte une force unique.
Florentina Postaru est née en 1977 à Tulcea en Roumanie.
Dans les années 1990, passionnée de littérature française, elle part étudier à Bucarest.
 À 37 ans, elle décide de s’auto-exiler en Bretagne.
Serge Bloch  est un auteur et un illustrateur mondialement reconnu
.Les dessins de Serge Bloch apportent une dimension d’universalité et de tendresse qui rendent ce récit inoubliable
 Il se partage entre illustration pour la jeunesse, dessin de presse, expositions personnelles  et travaux publicitaires.
Qui est-ce ?
https://www.bayard-editions.com/nos-auteurs/serge-bloch

 Thierry Creux  est photographe au journal Ouest France

 Autre Présentation 
https://www.courrierdesbalkans.fr/Grand-Format-o-Heureux-qui-comme-mon-aspirateur-Grandir-dans-la-dictature

La Roumanie a connu dans les années 1980 la période la plus tragique de son histoire :
 le régime totalitaire de Nicolae Ceausescu.
Arrivé au pouvoir en 1965, il domine cruellement son peuple en l’affamant, jusqu’à sa chute, il y a 30 ans,
en décembre 1989. 
Florentina Postaru avait alors 13 ans.
 Aujourd’hui, vivant en France, elle fait le récit d’une jeunesse sous la dictature,
 suivie de la découverte de la société d’opulence occidentale.
Rien n’est triste dans ses textes, mais tout est poignant. Le plus marquant, c’est le choix délibéré de l’humour
 L’auteure l’affirme, son pays aime rire et elle a souhaité évoquer ces années terribles avec un humour très roumain,
nourri de dérision, de légèreté et d’ironie,
. Cet humour pour raconter l’oppression, le manque, la peur, mais aussi l’espièglerie enfantine, l’imagination, la joie,
 donne au récit une force unique qui le rend inoubliable.
Les dessins de Serge Bloch, qui font plus qu’accompagner le texte,
 enrichissent le propos et font de ce volume un récit graphique exceptionnel.
Florentina Postaru et Serge Bloch viendront présenter et dédicacer leur livre lors des Rencontres littéraires
 du Courrier des Balkans, le 30 novembre 2019 à Arcueil


Page réalisée le 23.11.2019

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