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Ouvrages en   préparation et bientôt publiés ...

Page actualisée le 21.04.2018   

   DE  DEVOIS MARIE
A paraître mi-mai 2018

PEINDRE N'EST PAS TUER.
( Sur Madigliani )
Saint-Philibert:
Éditions.Cohen&cohen
http://www.cohen-cohen.fr/

Connaissance de l'Auteur et de ses ouvrages précédents 

D'après l'article du journal Ouest France du 17.02.2018
 Nos Crach'ois dans la Grande Guerre

Cinq Crachois pour un immense travail de mémoire
 En remontant le temps et pour rendre hommage aux soldats tombés durant la Grande Guerre,
 l’ouvrage, écrit par cinq passionnés, va s’inscrire durablement dans l’histoire locale.
C'’est l’ouvrage historique (très attendu) que l’on va pouvoir très prochainement feuilleter.
 Dans ces pages,
 ce sont de longues et fastidieuses recherches qui permettent de retracer
 les quatre années de calvaire et de souffrance des 587 soldats, mobilisés durant le conflit de 14-18.
 Lorsque l’on se souvient que la commune comptait tout juste 2 000 âmes,
 on peut facilement évaluer le traumatisme que cet événement de dimension mondiale aura laissé de façon indélébile à Crac’h
. Le chiffre qui laisse sans voix est le nombre de soldats, habitants ou natifs de Crac’h,
 qui ne reverront pas le sol breton : 119 Crachois.
 Si ce livre n’oublie personne, il va encore plus loin : il permet de les faire revivre.
 Et c’est certainement le plus bel enseignement du travail de cinq hommes qui ne se revendiquent pas historiens, mais qui, en réalité, le sont réellement.
 Hier, ils n’étaient que quatre autour de la table à se retrouver comme toutes les semaines, depuis 2013.
 La place de Pierre Le Métour restera à jamais vide
. Il a laissé le soin à ses compagnons de terminer les recherches, emporté trop vite par la maladie.
 « On vivait à deux dans une paire de sabot »
 « Mais on ne l’oublie pas ; sa chaise est toujours autour de la table. C’est lui qui s’est rendu sur les nécropoles »,
explique Laurent Picard, le porte-parole et colonne vertébrale de la troupe.
 À ses côtés, on trouve Alain Cadudal, surnommé le Google de l’équipe,
 Gildas Brazo, le régional de l’étape,
 et la plume Robert Malard.
 « Notre première mission était de restaurer le tableau d’honneur aux soldats sous le porche de l’église.
 Puis, de fil en aiguille, on a été pris par nos recherches,
 et le travail de mémoire autour des 587 soldats mobilisés s’est imposé comme une évidence.
 Mais on ne savait pas à quelle montagne on s’attaquait ! »

Exposition en novembre 2018
C’est le quotidien de Crac’h qui s’est dessiné au rythme des recherches.
 « Il y régnait une très grande pauvreté. Vous vous rendez compte que l’on vivait à deux dans une paire de sabot », insiste Robert.
 Un drame qui peut paraître un peu lointain pour les jeunes générations,
mais qui reste pourtant fortement ancré dans la vie quotidienne
. « On s’est rendu compte que 40 % des familles citées dans le livre sont encore présentes dans la commune ! »
 Le travail, labellisé par la Mission du Centenaire, n’est pas terminé.
 Il reste encore une mission à effectuer : celle de l’exposition qui sera installée à l’espace de l’Océan,
 en novembre prochain.
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Propos d'Auteurs
 Laurent Picard,
 le benjamin, a été le porteur de la méthode pour réaliser les recherches.
 « Avec mes collègues, j’ai beaucoup appris. En retraçant les parcours de soldats,
 j’ai pu réhabiliter la mémoire du frère de mon grand-père, qui est en fait mort pour la France
 alors que l’histoire familiale n’avait pas cette information.
 Notre démarche aura permis de mettre officiers et soldats sur un même pied d’égalité.
 A Crac’h, de nombreuses Légions d’honneur ont été remises à nos soldats. »

Gildas Brazo
Nos anciens ne parlaient pas Colonel de gendarmerie à la retraite,
 Gildas Brazo a été le maître en stratégie de l’équipe, apportant sa connaissance du breton.
 « Ce qui m’a marqué, c’est que nos anciens ne parlaient jamais de la Grande Guerre.
 Mon père l’a fait jusqu’à Salonique, mais nous ne l’a jamais expliquée.
 L’autre fait marquant, c’est que l’on connaît bien les faits d’armes des gradés,
très peu ou de façon fragmentée du soldat de base.
 Il était donc nécessaire de parler de ce qu’ils ont vécu. Des atrocités que l’on ne peut imaginer. »

Alain Cadudal
En mémoire de ma grand-mère Alain Cadudal a gagné la réputation d’être incollable
 sur l’histoire dans les moindres détails.
 « Durant la Grande Guerre, j’ai perdu mes deux grands-pères, deux oncles et deux cousins.
 Ma grand-mère a, pour sa part, perdu son mari en 14 et son fils pendant la Seconde Guerre mondiale.
C’est avec elle que j’ai appris l’histoire.
 Durant toutes nos années de recherches, qui ont permis la publication de cet ouvrage,
 je n’ai eu de cesse que de penser à elle.
 Ce livre, c’est un hommage que je lui rends, à ma façon. »

 DE  SARRAZIN  JOSIANE

AUTOPSIE D'UN AMOUR ILLICITE (29.01.2018 )   
 annonce :
sa participation au
Salon du Livre du dimanche 25 mars 2018 à Erdeven   .

"Quant au 2ème roman, je n'en suis qu'au chapitre 12, et je n'ai pas à ce jour d'éditeur, sauf Baudelaire."..

( Ouest France du 10.4.2018 )

COLLECTIF ETEL  AUTREFOIS

Michel Le Leuch, . Michel Perrin et Gregory Nabat ...
Etel

A paraître  prochainement

 Etel DE 1972 à 2000 - De l'aube au crépuscule
Editions Liv'editions ?
www.liv-editions.com/‎



A suivre donc.... Attente passionnée!!!

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