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RENSEIGNEMENTS SUPPLEMENTAIRES SUR L' ANNUAIRE    R

       RISSER  OLIVIER
Hennebont

La  fée  de  Westerbork ( 21.9.2020 )

Editions  L'enfance des arbres

https://www.editionslenfancedesarbres.com/

 
Découverte de l'Auteur par un article de oresse

D'après l'article du journal Ouest France du 9.12.2020

Son récit cherche comment trouver,
 même dans la nuit du mal, le chemin qui mène à la lumière
« Le don de soi est la seule chose qui nous sauvera »
 Dans son livre, La fée de Westerbork,
 Olivier Risser, écrivain et enseignant au collège Max-Jacob, évoque l’horreur du camp de transit de Westerbork, installé par les nazis aux Pays-Bas. -

Entretien
Olivier Risser, L’écriture, une passion ?
J’ai toujours écrit de la poésie depuis le collège.
 Au cours de ma scolarité, j’ai eu la chance d’être élève de Richard Rognet, un poète qui publie actuellement chez Gallimard.

Est-ce plaisant ou difficile d’écrire ?
Je crois que ce sont les deux.
Le premier jet est un plaisir, mais, à la relecture, j’ai souffert.

Votre livre cite de nombreux extraits de deux personnages. Qui sont-ils ?
Cet ouvrage est le fruit d’une rencontre avec Etty Hillesum, jeune juive hollandaise morte à Auschwitz en 1943. La lecture de ses « Lettres » et de son journal m’a bouleversé.
 Le parcours de cette jeune femme est exemplaire, par son don de soi et d’amour des autres.
 Elle avait fait le choix d’entrer dans le camp de Westerbork (1) pour partager la vie de ses coreligionnaires. De famille agnostique, elle avait rencontré la foi.
 Hors du camp, elle a écrit un journal où elle se révèle être une véritable résistante spirituelle face au nazisme. Elle disait
: « Si l’on voulait donner une idée de la vie de ce camp, le mieux serait de le faire sous forme de conte. » D’autres citations sont puisées dans le journal de Philip Mechanicus, un journaliste lui aussi enfermé à Westerbork, qui se lia d’amitié avec Etty Hillesum.

Est-ce vraiment un conte de fées ? Comment cerner ce livre ?
Ça ressemble à un conte mais, dans un conte, il y a un retour à la normale.
Ici, ce n’est pas le cas. Le jeune Sacha répète sans cesse : Mais il n’y aura pas de fin heureuse.
Si j’ai voulu ce livre poétique dans les phrases, son fond est de portée universelle.
 « Il faut que quelque chose se passe. »
 Vous aurez relevé que, pas une seule fois, je ne cite le nazisme. Car ce drame peut être de toute époque et de toute idéologie : camps staliniens, camps des Kmers rouges, au Cambodge…

En l’écrivant, à quels lecteurs vous adressiez-vous ?
Aux hommes et femmes d’aujourd’hui confrontés à des temps très sombres.
 Je ne suis pas optimiste, mais la seule chose qui pourra nous sauver, c’est bien ce don de soi et l’amour des autres.
 J’ai pensé aussi aux élèves de classes de 3ième qui ont cette terrible époque au programme d’histoire.

 Les illustrations  d' Anne Courtine sont très émouvantes.
  Elle est membre de la société des pastellistes de France
https://www.pastellistesdefrance.com/artistes/pastelliste/courtine-anne
https://www.annecourtinepastelliste.fr/2020/11/20/la-f%C3%A9e-de-westerbork/
et a accédé, à partir de 2017, à une reconnaissance internationale.
 Elle a accepté de composer sept illustrations à partir de photos que je lui ai fournies.

 (1) Camp de transit installé par les nazis aux Pays-Bas et dont la plupart des détenus furent envoyés à Auschwitz. Anne Franck y a été déportée. (collection Poésie et intériorité).

 Aux Éditions L’enfance des arbres
https://www.editionslenfancedesarbres.com/la-feacutee-westerbork--o-risser.html
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Prix :15 €  chez l'éditeur et dans  " toutes les bonnes librairies'' ou sur les sites spécialisés du Web

Autre présentation
« Si l’on voulait donner une idée de la vie de ce camp, le mieux serait de le faire sous forme de conte. ».
C’est ainsi que, dans une de ses lettres datées de 1943,
 s’exprime Etty Hillesum, alors détenue au camp de transit de Westerbork.
 Olivier Risser a souhaité lui rendre hommage et s’est prêté au jeu de l’écriture.
Voici, à la manière dont on pourrait la raconter à des enfants
 – mais cela s’adresse aussi et surtout à des adultes –
 une évocation de la vie au camp de Westerbork,
 au cours des années 1942-1943, tissée d’extraits des journaux laissés par Etty Hillesum et par Philip Mechanicus,
 un journaliste codétenu avec qui elle se lia d’amitié.

Mais le récit, inspiré par la figure de cette femme à la vie bouleversée et par son inlassable amour du prochain,
 cherche avant tout comment trouver, même dans la nuit du mal,
 presque à tâtons, le chemin qui mène à la lumière.

 Par sa grâce et son indéfectible foi, la fée qui vient en aide à Sacha,
 le personnage principal, nous guide et nous ouvre la voie


 
L'Auteur

La pastelliste

Page réalisée le 21.12.2020

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